Calamity Jane, Hortense Dufour

Publié le par Messaline

Calamity Jane

L'avis de la Fnac
Cette biographie romancée d'un personnage légendaire de la conquête de l'Ouest plonge le lecteur dans un monde violent, un épisode de l'histoire des Etats-Unis, et lui fait découvrir la vie d'une femme hors du commun. Décédée à l'aube du siècle, en 1903, à l'âge de cinquante et un ans, tuberculeuse, alcoolique et aveugle, Jane Martha Cannary, dite Calamity Jane, a vécu comme un homme à une époque où la place de la femme était fermement bornée.

Conductrice de diligences, convoyeuse de fonds, chercheuse d'or, joueuse de poker, il lui fallait pour exercer toutes ces activités successives manier la Winchester sans états d'âme, elle ne portait jamais sur elle moins de dix-sept kilos d'armes.

Hortense Dufour, fascinée par le personnage et sa beauté, suit le destin de cette aventurière essentiellement à travers la correspondance échangée entre Calamity Jane et sa fille. Elle fait poindre derrière le mythe la féminité et l'intensité de la vie d'une femme généreuse et exaltée.

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Lettres à ma fille

L'avis de la Fnac

On connaît Calamity Jane figure emblématique du Far West, mais grâce à sa fille on la découvre sensible et aimante. Pendant 25 ans, elle aura écrit à une fille qu'elle ne connaît pas. Un bon moment de dépaysement au pays des cowboys. Mélie, libraire à la FnacTroyes Est-ce possible? Calamity Jane, cette cow-girl justicière et impitoyable à la gachette facile, avait une fille et un cœur de mère le plus tendre et le plus aimant qu'il soit!!!! Evelyne, libraire à la Fnac

Mot de l'éditeur

Le 8 mai 1941, Mme Jean McCormick, 68 ans, invitée de l’émission " We the people " sur la radio CBS de New York, à l’occasion de la fête des Mères, déclare publiquement être la fille de Calamity Jane. En guise de preuve, elle affirme avoir en sa possession des lettres que sa mère lui aurait écrites durant 25 ans sans jamais lui envoyer. Elles lui auraient été remises par son père adoptif, peu avant sa mort. Ce ne sera qu’à la suite de nombreuses expertises que Mme McCormick sera officiellement considérée comme la fille légitime de Calamity Jane et les lettres, prises au sérieux. Le monde entier découvre alors une Calamity Jane sensible et aimante, une femme rongée par le remord d’avoir abandonné son enfant qu’elle ne pouvait pas élever. 
Cette femme d’exception, figure emblématique du Far West, qui préférait la vie itinérante et solitaire, a voulu pour sa fille, la douceur d’une famille stable et les moyens matériels d’une éducation solide. Elle l’a donc confiée à l’âge d’un an à deux voyageurs originaires de l’Est : Jim et Helen O’Neil. Ses lettres sont un formidable témoignage de l’amour maternel. Présentes au catalogue Rivages depuis 1997, nous proposons aujourd’hui une édition enrichie de la première version des Lettres à ma fille. Cette nouvelle version corrige certaines erreurs de retranscription et comporte six lettres inédites, certaines de la main de Calamity Jane, d’autres écrites par le père adoptif de sa fille ainsi que la préface rédigée par Jean Mc Cormick à l’occasion de la toute première édition en 1949. Cette édition a été enrichie et préparée par Gregory Monro, jeune réalisateur parisien. Une exposition sur " Les légendes de l’Ouest " se tiendra à Paris, au Musée des Lettres et des Manuscrits.

J'avais commencé par la biographie. J'ai enchainé par ces lettres, documents écrits de la main même de Calamity Jane. 
Ces deux bouquins m'ont passionnée. 

Calamity Jane en 1895

On connait tous Calamity Jane comme la femme cow boy. Ces deux ouvrages permettent de découvrir vraiment qui elle était. Car sa vie ne s'arretait pas à ça ...  

La biographie commence dès sa naissance, et raconte un peu son enfance. On passe vite à sa rencontre avec Wild Bill Hickock car c'est surtout cet évènement qui va changer sa vie. 
James Butler Hickok (1837–1876)

C'est un peu la lecture qui m'a poussée à vouloir m'intéresser un peu plus à cette période, les personnages récurents (Wild Bill, Jane, Sitting Bull, Les Daltons, et d'autres encore ...) et à suivre un peu les évolutions de l'époque, principalement le chemin de fer, le téléphone, les machines musicales comme le gramophone, et ce qui mènera plus tard à la voiture, et bien d'autres choses. 
Cette période fut tellement riche !

Publié dans Romans étrangers

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Messaline 05/04/2008 22:51

J'espère que tes cours de français t'apprennent quand même à écrire correctement ! Sinon, j'ai regardé ce soir le film dédié à Wild Bill, avec un illustre inconnu dans le role de Wild Bill, mais avec David Arquette dans le role de McCall et Christina Applegate dans le role d'une fille de joie qui aide McCall a assassiner Bill. Le film était pas mal. Il date de 1995, donc ne fait pas trop vieilli (bah oui, 1995, pour moi, j'ai pas l'impression que ça soit si loin ... ^_^ )Maintenant, celà me donne envie de chercher plus d'infos sur Wild Bill et surtout sur ce fameux McCall ...

esther 13/03/2008 21:02

sisi ce livre est bien on letudit en cour de francé 

Messaline 11/09/2007 20:50

Et moi donc ! :p

Holden 11/09/2007 17:48

à vos ordres mon général ;-p

je te donne pas de date par contre, j'ai un paquet de bouquins en attente

Messaline 11/09/2007 11:33

J'ai dans ma bibliothèque "Sauvages" de Melanie Wallace.

Le résumé de Amazon :
Dans l'Ouest américain, au lendemain de la guerre de Sécession. Echouée au milieu de nulle part, sous un soleil aux relents de mort, une maigre garnison de soldats, démobilisés, démoralisés, oubliés par l'histoire. Ils attendent la relève, qui ne vient pas. A leur tête, le major Robert Cutter, mélancolique et tourmenté, s'efforce de maintenir un semblant d'ordre et d'humanité parmi ses troupes, et de ne pas perdre la raison. Mais la torpeur du désert est bientôt troublée par l'apparition de deux femmes, arrachées aux Indiens lors d'une sanglante expédition menée par les soldats de Cutter et quelques pionniers. La première rescapée raconte l'horreur de quatre années de captivité. L'autre ne dit pas un mot, reste à l'écart, maudit en secret l'enfant qui pousse dans ses entrailles, et se réfugie sous les flancs de l'étrange cheval aux reflets bleus qui ne la quitte jamais. Qui est Abigail Buwell ? Que racontent ses yeux égarés, ses hurlements dans la nuit ? Est-elle encore de ce monde, ou est-elle devenue " sauvage " ? Sous l'égide à la fois maléfique et rédemptrice de cette femme à l'agonie, l'avant-poste 2881 s'apprête à sombrer dans le chaos barbare. Avec ce premier roman inouï de beauté, splendide méditation sur la perte, la douleur et l'étrangeté, Melanie Wallace s'impose comme l'une des voix les plus fortes et singulières des lettres américaines. Une révélation.

Tu liras "la fille sauvage", moi celui ci, et on échangera nos impressions :)