1984, Georges Orwell

Publié le par Messaline

1984

"De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. Big Brother vous regarde, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée. "



Comme je n'ai pas terminé mon roman en cours, et pour ne pas laisser mon blog trop longtemps sans nouveauté, je parsème mes lectures actuelles d'articles sur les livres qui font mon patrimoine littéraire personnel. Ce livre en fait donc partie. 

Je ne peux pas taire le fait que si j'ai décidé, un jour, alors que j'avais peut-etre 14 ou 15 ans, de lire ce roman, que j'avais pris à la bibliothèque, avec sa couverture jaune vif aux gros yeux, c'est parce que David Bowie l'avait illustré, en 1974, d'un album intitulé "Diamond Dogs" : 

Diamond dogs

Ceux qui auront lu le roman trouveront le point commun entre certains titres, comme "1984" (facile !) ou "Big Brother" ... 
Bref, ça c'était pour le contexte. Parce que ce livre a beau être considéré comme un classique (j'ai choisi, quant à moi, de le faire figurer dans la catégorie SF) il y a toujours quelque chose qui nous pousse à lire, ou qui nous fait découvrir ...

Pour revenir au livre, écrit par Orwell en 1948, c'est jusqu'à maintenant le meilleur roman d'anticipation que j'ai lu. En 1948, il imaginait ce que serait le monde en 1984. Alors que la guerre est finie, que le monde a plus ou moins difficilement survécu à certaines choses, il voit une société ou les hommes sont observés chez eux, à l'extérieur, à leur travail ... 
Les rues sont truffées de caméras de surveillances, les affiches ne montrent que Big Brother ... Big Brother, c'est le Maître. Celui qui observe. Celui qui décide. 
Les gens sont divisés en catégories. Les fonctionnaires et les prolétaires. Ils ne doivent pas se mélanger. Ils ne doivent pas aller les uns chez les autres.

Winston est fonctionnaire. Il travaille, il a son appartement, il fait sa petite gymnastique tous les matins, sous les yeux de Big Brother. 
Mais un jour, son regard croise celui de Julia, fonctionnaire elle aussi. 
Il va découvrir alors beaucoup de choses. L'amour, la liberté, la vie ... 

Je préfère ne pas en dire plus, je pense qu'il est mieux de laisser découvrir à ceux qui ne l'auraient pas lu.

Publié dans SF-Fantasy

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Messaline 14/10/2007 18:04

ah, tu ne me l'avais pas dit !
Dommage, mais bon, comme quoi ce roman est vraiment à lire !!

@ hank : n'hésites pas à le lire !!
Le début peut paraitre difficile, mais insiste, et tu ne le regretteras pas !!

hydromiel 13/10/2007 22:29

Oui elle m'a offert le même. Comme tu ne l'avais pas pris dans la liste de z'envies cadeaux,elle ne savait pas. Mais c'est pas grave lol

Hank 12/10/2007 11:30

c'est un des rares romans de SF/anticipation que j'ai envie de lire depuis longtemps. Faudra quand meme penser à le faire :-/

Messaline 11/10/2007 23:02

@ jane Doe : quel enthousiasme !! ça fait plaisir, pour un si grand roman, que sa qualité soit reconnue.

@ Lamousmé : qu'est-ce qui ne t'a pas plus dans le film ? J'avais trouvé qu'il etait pas mal par rapport au film ...

@ hydro : mince ! Sylvie t'avait offert le même que moi ??

hydromiel 11/10/2007 20:32

Il va falloir que je lise celui que Sylvie et toi m'avez offert pour mon anniv lol