La condition humaine, André Malraux

Publié le par Messaline

La Condition Humaine

Contexte historique :
En mars 1927, l'armée révolutionnaire du Kuomintang sous le commandement de Tchang Kaï-chek est en marche vers Shanghai. Afin de faciliter la prise de la ville, dont le port représente un important point stratégique, les cellules communistes de la ville préparent le soulèvement des ouvriers locaux. Mais inquiet de la puissance de ces derniers et gêné dans sa quête de pouvoir personnelle, Tchang Kaï-chek se retourne contre les communistes. Aidé en cela par les Occidentaux occupant les concessions, qui espèrent l'éclatement du Kuomintang, et les milieux d'affaires chinois, il fait assassiner le 12 avril 1927 des milliers d'ouvriers et dirigeants communistes par la Bande Verte, une société criminelle secrète.
(wikipedia.org)

Quatrième de couverture
Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire ? frapperait-il au travers ? L‘angoisse lui tordait l’estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n’était capable, en cet instant, que d’y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu‘une ombre, et d’ou sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même de la chair d’homme.


Je pense que ce qui résume le mieux ce roman, c'est la citation suivante, tirée de la page 337 : "Il faut neuf mois pour faire un homme, et un seul jour pour le tuer", bien que Gisors, qui cite en exemple cette phrase à May, la modifie quelque peu.

Bon, j'avoue que le contexte historique n'est pas de ceux qui me passionnent ... Mais je voulais vraiment relire ce livre laissé à l'abandon depuis mon année de première littéraire (je n'étais pas tombée dessus au Bac de Francais :-)). Tout comme "les chouans", c'est une fierté pour moi d'être arrivée au bout, bien que j'aie eu un peu de mal, de temps en temps, à comprendre qui est de quel coté.

Je pense qu'un jour, je le relirai un calepin à la main, afin de noter quelques détails, et surtout, tout ce que dit Malraux sur l'homme.
Là, je ne peux pas vraiment dire que j'ai aimé. Cette lecture fut plutot l'envie de ne plus voir ce livre comme un inachevé. Je peux donc le ranger dans ma bibliothèque.
Donc, voilà, pas grand chose de plus à dire sur ce livre, mais je suis sure que Hank viendra me donner son avis, s'il traine dans le coin ;-)

Publié dans Romans classiques

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