Le chevalier de Maison-Rouge, Alexandre Dumas

Quatrième de couverture :
Le Chevalier de Maison-Rouge (1845) se consacre aux derniers mois de Marie-Antoinette. Dans l'ombre, un homme plein de passion tente de sauver celle qui fut la reine, en s'appuyant sur le dévouement d'une femme pure, Geneviève Dixmer ; un amour impossible se tisse entre cette femme et Maurice Lindey, l'un des républicains héroïques qui ont pour charge de garder la prisonnière.
Sur l'abîme creusé par la Révolution, il s'agit, pour Dumas romancier de toute l'Histoire de France, de jeter un pont vers ce temps disparu, la fin de la monarchie, ou des monarques. La Marie-Antoinette qu'il recrée dans ce roman, il la considère ainsi : « Reine, c'est une grande coupable ; femme, c'est une âme digne et grande. » Une grande et double figure, sur fond d'intrigues amoureuses et de réforme totalitaire. Personne n'a su, mieux que Dumas, peindre la passion dans l'Histoire.
Le roman raconte également 2 histoires d'amour : celle de Maurice et Geneviève, femme mariée, qu'il rencontre une nuit dans une rue sombre, et qu'il fera tout pour retrouver, et ce, jusqu'à la fin du roman, et celle du fameux chevalier de Maison-Rouge, histoire d'amour désespérée puisque l'amour qu'il éprouve est pour la reine Marie-Antoinette, qu'il fera tout pour tenter de sauver.
Bon, je peux dire celà sans crainte de spoiler puisqu'on sait tous comment l'histoire se termine. De ce coté là, Dumas n'invente rien. D'ailleurs, les quelques conspirations décrites, peut-etre un peu romanisées, ont l'air d'avoir vraiment existé, d'après les notes. Enfin, j'aurai peut-etre plus d'informations fiables lorsque je lirai la biographie d'Antonia Fraser.
En tout cas, le style est sympathique. Un bon petit roman d'aventures, avec des personnages très droles et bien sur, de l'amour etd e la haine, deux sentiments indispensables dans un texte de Dumas ...