Avant toute chose, je tiens à remercier
Babelio.com pour m'avoir permis de découvrir ce livre. En effet, j'ai reçu ce livre en m'inscrivant au concept "masse
critique" de
Babelio.com. J'avais fait 2 choix, dont celui là.
C'est avec grand plaisir qu'il m'a été envoyé par les éditions
Le Télégramme.

Jack Kerouac est né le 12 mars 1922, à Lowell, Massachusset, USA.
Cette biographie est basée sur l'histoire de la vie de Jack, et son évolution dans le millieu littéraire, et celle de son ancêtre Urbain-François de Kervoach, breton émigré en Amérique.
Le parallélisme entre deux destinées
Le livre est composé de chapitres alternant les différents épisodes des vies de Jack et Urbain-François.
Le livre commence en 1720, en Bretagne, alors qu'Urbain-François a 18 ans. Notaires de père en fils, il sera notaire, bien évidemment. Sauf qu'un évènement imprévu lui impose l'émigration.
Accusé de vol d'argent, il doit partir. C'est alors qu'il accoste au Canada, en Nouvelle France. Il doit repartir de zéro. Il se marie, et recommence sa vie sur le continent Américain.
Les recherches sur sa vie ont amené Dagier et Quémener à réfléchir sur l'orthographe des noms. En Bretagne, il s'appelait De Kervoach, et ils listent tout une série de noms pour arriver à
Kerouac. Certes, au vu de ses frasques en Bretagne, il avait peut-être besoin de brouiller un peu les pistes, mais je tenais à souligner le fait qu'à cette époque, l'orthographe n'était que peu
importante et très approximative.
Les noms étaient rarement écrits de la même façons, et quelqu'un avait vite fait de changer son nom pour un éventuel surnom qui restait par la suite, ou repris par sa descendance ...
Je respecte les recherches des deux auteurs, pour qui ces orthographes successives, proches et moins proches sont une façon pour lui de se cacher, mais il était important pour moi de le
préciser.
Le fil des chapitres raconte la vie d'Urbain-François, ses enfants, son travail ...
Et l'évolution jusqu'à Jack.
Beat Generation
Tout comme Urbain-François, Jack rêve des grands horizons. Il traversera l'océan, à la recherche de ses origines bretonnes, mais pour l'instant, il a besoin de partir à la conquête de l'Ouest.
Il part pratiquement sans un sou, en stop, en bus, à pied ...
En 1947, il vit le rêve de tout le monde : partir à l'aventure.
Il traverse plusieurs fois les Etats-Unis, et commence à écrire le roman grace auquel il deviendra célèbre, "On the Road", traduit en français "Sur la route". Mais est-ce vraiment la route sur
laquelle on roule ? Jack se cherche. Il a aussi besoin de fuir la vie de débauche qu'il mène à New York.
Il devient alors le fondateur de la
Beat Generation.
La
Beat Generation, c'est la
Génération Perdue, selon la traduction qui en a été faite. Kerouac réunit un groupe d'artistes avec lesquels il passe beaucoup de temps à écrire, à
boire, à se droguer ... Il rencontre des gens comme William Burroughs.
Ce mouvement littéraire allie le réalisme et la spontanéité des textes. En l'occurrence, Jack écrit
Sur la route alors qu'il est justement sur la route ... Bien que le livre sortira 10 ans
après sa traversée, c'est à dire en 1957.
La plupart de ses autres livres (
Big Sur, Satori à Paris, Les clochards célestes ...) racontent des périodes de sa vie.
Dans sa bibliographie, je voulais aussi citer précisément
Maggie Cassidy, écrit en 1953. Je l'ai lu quand j'étais ado, et pour cause, il est édité dans des collections jeunesse. Maggie est
amoureuse, elle est jeune, c'est la première fois.
Un très beau roman.
Au final, un livre très instructif sur la vie d'un auteur que tout le monde connait ... mais ne connait pas vraiment. Qui savait qu'il est d'origine bretonne ?
Fondateur de la fameuse
Beat Generation, il donnera à beaucoup l'envie de partir en voyage, spécialement aux Etats-Unis, pour une traversée des grands espaces, et je suis bien placée pour
dire que c'est une formidable sensation.
A_G_F_E, j'ai appris bcp de choses ... Et ayant lu il y a fort longtemps "Sur la route" et "Maggie Cassidy", ça m'a donné envie de reprendre sa bibliographie totale ...
POUR LE RESPECT DE LA MÉMOIRE DE
JANET MICHELE KEROUAC
Québec, le 2 juillet 2009
J’aimerais porter à votre attention un reportage diffusé le 20 mars 2009 sur le site web Maville.com, édition de Quimper et dont un passage m’est particulièrement resté sur le cœur.
J’aurais été bien tenté alors de remettre les auteurs --- puisqu’il s’agit d’un duo --- à leur place, mais nous n’avions pas à ce moment le livre attendu de Gerald Nicosia, Jan Kerouac… A Life in Memory et en plus la direction de l’Association des familles Kirouac était confrontée à de sérieuses contraintes indépendantes de sa volonté. L‘intention y était, mais ce n’était malheureusement pas le bon moment.
Je souligne qu’en page 9, de Jan Kerouac... A Life in Memory, Gerald Nicosia auteur de "Memory Babe" biographie critique de Jack Kerouac, nous rend à Jacques et à moi, un témoignage d’appréciation pour l’avoir encouragé à ne pas abandonner son projet malgré les embûches semées sur son chemin. Je n’ai jamais cessé de rappeler à Gerry que rendre justice à Jan et empêcher que certaines personnes la relèguent éternellement dans l’oubli était notre devoir de mémoire à tous.
Je reviens à ce reportage de Ma ville.com sur les auteurs de Jack Kerouac… Breton d’Amérique, le tandem Dagier/Quéméner dont l’objectif était alors de mousser par des sessions de signatures la vente de leur livre, Jack Kerouac… Breton d’Amérique, tout en profitant de l’occasion pour en beurrer le plus large possible sur le dos des descendants K/rouac, dont Jack Kerouac et sans oublier la famille Le Bihan de Bretagne.
Comme si ce n’était pas assez, dans ce reportage, le tandem Dagier/Quéméner, s’attaque en plus à la mémoire de Jan Kerouac, fille unique et légitime de Jack, par l’affirmation qu’elle serait morte en JUNKIE. Quiconque donne un coup aussi bas ne fait que frapper à sa hauteur et là il faut être très petit. Les auteurs Dagier et Quéméner auront donc atteint --- jusqu’à présent du moins --- le plus profond de leurs propres bas-fonds en s’en prenant à la mémoire de Jan par une fausseté aussi dénigrante que méprisante.
Et je précise qu’à titre de secrétaire, c’est moi qui depuis 2002 a eu l’infime privilège de recevoir de Patricia Dagier ses missives toutes plus méprisantes les uns que les autres, en plus d’avoir eu à suivre à l’odeur une piste de plus en plus nauséabonde dans les média de Bretagne. Une tâche dont je me serais passé avec grand plaisir.
Je serais tenté de qualifier cette affirmation voulant que Jan soit morte en JUNKIE de vacherie, mais j’ai trop de respect pour les vaches… elles ont plus de dignité que ça.
Heureusement, de nombreux témoignages publiés dans Le Trésor des Kirouac et le tout dernier livre de Gerald Nicosia : Jan Kerouac… A life in Memory, dont nous venons enfin de recevoir quelques exemplaires le 5 juin --- le jour même de l’anniversaire du décès de Jan --- nous révèlent sans complaisance une histoire tout à fait différente. Surtout, ne me voyez pas comme un vendeur de livre… il est uniquement en anglais et nous en avons à peine une douzaine. Entendez-moi plutôt comme celui qui dépose la preuve d’un ignoble mensonge venant de gens qui prétendent tout savoir sur les Kirouac.
Oui, Jan a vécu une enfance misérable : mendicité, prostitution juvénile, alcool, drogue, école de réforme, internement psychiatrique… une enfance et une jeunesse infernales héritées de l’incurie de Jack… et c’est une vérité que l’Association des familles Kirouac n’a jamais cachée. Tout a été raconté dans des articles du Trésor dont un en particulier relate la rencontre de Jan avec Jacques Kirouac à New York. Rencontre lors de laquelle elle confessait tous ses malheurs et ses déboires. Maintenant, en plus de Jacques et Gerald Nicosia, ce sont les vrais amis de Jan qui en témoignent avec franchise et respect. N’en déplaise à celui et celle qui veulent aussi lâchement salir sa mémoire.
Une fois rescapée de cet enfer, Jan a été contrainte pendant des années à se battre pour que ses droits soient respectés, c’est à dire que sa part légitime des revenus d’auteur de Jack Kerouac, son père, lui soit versée, en commençant comme enfant, par subir les mesquineries de Jack qui lui-même s’esquivait par tous les moyens possibles. Ces paiements n’ont toujours été fait qu’en partie avant que Jan soit finalement déshéritée après le décès de Gabrielle Lévesque, la mère de Jack, sous le faux prétexte qu’il n’y avait aucun autre héritier survivant que Stella Sampas dans le règlement de la succession. Nous sommes toujours en attente de la décision du juge sur la conclusion du procès intenté par Jan en 1995 et les dernières audiences ont eu lieu au début d’avril 2009. Vous avez bien entendu… avril 2009 et pas encore un mot à ce sujet jusqu'à ce jour.
Jan a vaincu les démons de la drogue comme ceux de l’alcool . Elle a finalement reconnu que l’absence totale de son père lui a rendu ses relations avec les hommes invivables. Elle s’est mise à l’écriture sans jamais vouloir profiter de la notoriété de son père, mais les éditeurs de ses deux romans (Baby Driver et Train Song) lui ont imposé d’adopter le genre pseudo-biographique de Jack et de s’y faire valoir comme étant une « mauvaise fille », imag
(Suite) POUR LE RESPECT DE LA MÉMOIRE DE
JANET MICHELE KEROUAC
Québec, le 2 juillet 2009
… Suite du commentaire
Jan a vaincu les démons de la drogue comme ceux de l’alcool . Elle a finalement reconnu que l’absence totale de son père lui a rendu ses relations avec les hommes invivables. Elle s’est mise à l’écriture sans jamais vouloir profiter de la notoriété de son père, mais les éditeurs de ses deux romans (Baby Driver et Train Song) lui ont imposé d’adopter le genre pseudo-biographique de Jack et de s’y faire valoir comme étant une « mauvaise fille », image qui lui est restée collée, sauf chez ceux de son entourage qui l’ont réellement connue qui l’ont aimée et qui continuent de la respecter. C’est ce que nous révèlent les témoignages publiées dans Jan Kerouac…. A Life in Memory.
Non! Jan n’est pas morte en JUNKIE comme le prétend à tort le tandem Dagier/Quéméner, elle est morte dans la dignité et d’une douloureuse maladie après des années de souffrances et de combat contre l’injustice. J’aurais eu honte pour le restant de mes jours si j’avais refusé de dénoncer haut et fort cette injure à la mémoire de Jan.
J.A. Michel Bornais
Ex-secrétaire
Association des familles Kirouac inc.
Québec, CanadaMerci pour toutes ces informations. Cependant, je n'ai pas l'impression que Dagier et Quémener aient vraiment voulu porter des injures sur Janet, la fille de Jack ...
Pour réagir un peu à l'ensemble de votre commentaire, je voudrais reprendre quelques unes de vos citations ... à savoir tout d'abord celle-fci, qui me fait sourire :
"le tandem Dagier/Quéméner dont l’objectif était alors de mousser par des sessions de signatures la vente de leur livre, Jack Kerouac… Breton d’Amérique"
Sachez que la méthode des séances de dédicaces à la sortie d'un livre est commune à tous les auteurs ! Ce n'est pas seulement parce que c'est eux ! Comment faire la promotion d'un livre si on ne le présente pas ?
Bref, sinon, pour le reste, vous restez ancré sur le personnage de Janet, peut-être parce que c'est elle seule qui vous intéresse ... C'est très bien ... seulement, moi qui ai lu le livre il y a à peine quelques semaines, il ne me reste pas une image si négative d'elle !
Je m'explique : Vous avez écrit un immense commentaire sur mon blog (dans une police plus grosse que mes commentaires et avec un titre en gras) ou vous ditent que Dagier et Quéméner bavent allègrement sur la mémoire de Janet.
Personnellement, je n'ai pas l'impression que ce livre contenait autant d'informations. Janet n'est pas le personnage principal du livre de Dagier et Quémener, et Janet doit tenir sur 1 ou 2 pages ...
"Heureusement, de nombreux témoignages publiés dans Le Trésor des Kirouac et le tout dernier livre de Gerald Nicosia : Jan Kerouac… A life in Memory, dont nous venons enfin de recevoir quelques exemplaires le 5 juin --- le jour même de l’anniversaire du décès de Jan --- nous révèlent sans complaisance une histoire tout à fait différente. Surtout, ne me voyez pas comme un vendeur de livre… il est uniquement en anglais et nous en avons à peine une douzaine."
Je ne vous vois pas comme un vendeur de livre ... Mais vous en faites quand même la promotion ...
Ayant eu le livre de D&Q gratuitement par le biais d'un
site, j'accepte tout à fait de recevoir le votre de la même façon, et ainsi, redonner à Janet la dignité qu'elle a selon vous perdu à l'écriture du livre de D&Q. Je vous donnerai sur demande une adresse où me le faire parvenir, sans quoi, je ne pourrai établir de comparaison et votre commentaire sera sans suite et sans intérêt ...
Sachez toutefois et pour conclure, que mon blog n'est à prétentions uniquement personnelles sur mon ressenti des livres que je lis, qui ne sont choisis que par opportunités (comme celui-ci) ou selon mes humeurs.
Bonjour madame Messaline,
Pour la grosseur de caractère, rien de volontaire de ma part, simple problème de couper-coller.
Sachez que j'ai beaucoup de respect pour ceux qui manifestent objectivement leur intérêt à connaître les deux côtés d'une médaille et jusqu'à preuve du contraire, ça me semble votre cas.
Je vous invite à consulter patwhite.com pour y lire la réponse de Madame Patricia Dagier. D'ici quelques heures, je me ferai un devoir d'adresser mon propre commentaire à cette réponse.
Patwhite.com est un journal WEB personnel mis en ondes ici à Québec, par M. Patrick White, un professionnel du monde journalistique avec qui nous n'avons aucune relation de copinage et qui me semble tout à fait objectif. Je vous laisse libre d'en juger par vous-même. Il est un des rares au Québec et au Canada à s'intéresser activement à Jack Kerouac.
Quant à Jan, c'est encore une inconnue, sauf pour les membres de l'AFK. Je vous souligne seulement que son existence a été systématiquement occultée du "portrait de famille" lors des nombreuses expositions du manuscrit de On The Road tenues depuis le 50e anniversaire de la publication en 2007.
J'aimerais seulement vous inviter à me relire un peu plus attentivement... en nulle part vous trouverez une quelconque affirmation de ma part laissant croire que les propos reprochés au tandem Dagier/Quéméner proviennent du livre Jack Kerouac... Breton d'Amérique. Je réfère strictement aux propos relatifs à Jan mentionnés dans le texte de l'entrevue qui a été accordée à monsieur Ronan Gorgiard, rédacteur en chef à Ouest-France. J'ose croire qu'il n'est pas le genre néophyte illuminé qui entend des voix célestes lui dicter des propos autres que ceux des personnes interviewées.
Amicalement,
J.A. Michel Bornais
Ex-secrétaire de l'Association des familles Kirouac inc. (2001-2009)
Dans ce cas, je vous invite également à relire mon commenraire, et à constater que je parle du livre et non de votre reportage. Je comprends votre colère, mais je ne comprends pas que vous veniez copier/coller votre commentaire sur mon blog, qui ne concerne en rien ce reportage.
Si vous n'êtes en mesure de m'apporter de quoi me faire mon idée (étant donné que c'est vous qui venez à moi ...) je vous souhaite bonne continuation.
Merci pour ce commentaire. J'avais cru comprendre que l'univers Kerouac pouvait vous intéresser, mais si ce n'est pas le cas, sachez qu'il n'est pas mon intention de vous l'imposer et vous importuner.
Fort heureux quand même de vous avoir fait découvrir patwhite.com qui est un excellent journal culturel.
Amicalement,
J.A. Michel Bornais
Québec, Canada
J'ai toutefois aprécié la lecture du roman de D&Q, dans le sens ou j'en ai appris un peu plus sur lui, à défaut d'en avoir appris plus sur sa fille.
Mais pour ce qui est de Janet, peut-être m'y pencherais-je lorsque me viendra l'envie de lire ses oeuvres.
Pour conclure, je trouve bien dommage de voir que les origines d'un auteur tel que Kerouac, représentant de la jeunesse et des voyages (je suis également très adepte des Road Trip américain lorsque je suis en vacances), suscite autant de violences verbales et règlements de comptes.
Cordialement,
Messaline
Votre radar commence à rafiner sa lecture.
Je présente depuis 2003 une conférence intitulée "Jack Kerouac... le mal-aimé". Elle est en perpétuelle évolution. Pas question de dénigrer l'homme... sa "vie posthume" est encore plus pénible que la précédente.
Lors du rassemblement familial de 2001, à Nashua, l'Association (basée au Québec) avait invité le biographe, Gerald Nicosia (Mermory Babe), à présenter une conférence sur Jack. Cette initiative ne fut pas très appréciée par les cousins américains, eux qui sont pourtant les plus près dans la généalogie. Gerry avait été très respectueux de Jack dans ses propos qui traitaient aussi de périodes difficiles de sa vie.
Je résume les commentaires de nos hôtes: "Look around... this is kids day... we just don't want them to hear about Jack."
Il n'y a pas de règlements de comptes... seulement le devoir de ne pas tolérer qu'on réinvente notre Histoire pour se faire de la gloriole.
JAMB
Au final, quel est donc votre but ? Casser les ventes du livre de D&Q ? Faire la promotion du votre, ou simplement répandre votre bonne parole ?
Et par rapport à la famille, qui êtes-vous ? Un membre ? Un proche ?
Croyez-vous vraiment que D&Q veulent se faire leur "gloriole" sur votre dos ?
Vos questions sont pertinentes. Je vous fais donc parcourir un bon bout de chemin en peu de mots.
Ma mère est née Léona Kirouac, le 13 juin 1913, dans la paroisse de Ste-Euphémie, comté de Montmagny, province de Québec.
Deux des trois fils de l'ancêtre ont eu descendance. Le troisième est mort en bas âge. D'un fils est issue la lignée où l'on retrouve Jack et de l'autre fils, la lignée où l'on retrouve Conrad Kirouac, le frère Marie-Victorin, enseignant, scientifique autodidacte (botaniste) et fondateur du Jardin botanique de Montréal. Il avait aussi une bonne plume. Ma défunte mère était de cette lignée, mais je n'ai aucun talent pour la botanique, ni eu d'aspiration pour la vocation religieuse. J'ai toujours la même épouse depuis 44 ans, elle m'a donné deux filles et nous sommes grands-parents de Charles-Éric et Béatrice. Voilà pour les "family credentials".
Et surtout, soyez assurée que je n'entretiens aucune animosité envers les cousins "Français". Mon épouse était à Paris le mois dernier et hier j'étais au téléphone avec des amis Bornais de Dunkerque... nous serions possiblement parents ante-1726 et Gérard Bornais de Dunkerque est un sosie d'Émile Bornais, le frère de mon grand-père.
Pour le reste: Je suis allergique aux fumistes... tout le reste n'est que corollaire.
Pour vous permettre une vue panoramique de cette histoire, je vous suggère de lire sur le site Web de l'AFK, le récit de la découverte de l'identité de l'ancêtre, telle que relaté par Clément Kirouac, partenaire de recherche de Madame Patricia Dagier.
J'attire votre attention sur un petit détail: Clément Kirouac y avoue avoir omis de révéler à Mme Dagier les recherches et les découvertes antérieures à 1995 de M. Claude Le Petit, généalogiste de Vannes. C'est de là que tout ce bordel a commencé circa 2001 et l'AFK n'y était pour rien, la relation entre Clément Kirouac et Patricia Dagier étant privée, ce qui est aussi confirmé dans les propos de Clément Kirouac.. Toute hypothèse relative à un complot ourdi par l'AFK pour priver Madame Patricia Dagier des fruits de sa recherche en faveur de Monsieur Claude Le Petit relève de la fiction et n'a jamais tenu la route.
Ce récit intégral demeure affiché sur le site Internet de l'AFK comme témoin de la vérité:
http://www.genealogie.org/famille/kirouac
Et par la même occasion, je vous invite à rechercher sur ce site la moinde allusion désobligeante à l'égard de madame Patricia Dagier ou ses travaux.
Amicalement,
JAMB
J'ai suivi avec intérêt vos échanges avec l'ex-secrétaire de l'Association des Kirouac d'Amérique inc. et je suis désolée de vous savoir prise à partie dans ce nid de guêpes, vous qui n'avez commis d'autre crime que de lire notre livre et en plus d'en publier un commentaire.
Vous n'êtes malheureusement pas la seule à subir les foudres de ces quelques personnes qui s'imaginent détenir des droits sur l'image de Jack Kerouac, celle de sa fille ou celle de leur ancêtre commun, né en 1702 et entré dans l'histoire par la rubrique des faits divers et autres crimes.
C'est le sort qui est réservé à chacun ou chacune qui ose disserter sur ces personnes aux destins si extraordinaires.
En 2006, j'ai pour ma part officiellement interdit à cette association et à ses membres de s'approprier le fruit de mes recherches historiques ou de les commenter. Il est aisé d'en comprendre la raison.
Ces derniers propos haineux et tous diffamants de M. Bornais, porte-parole de cete association, ne laissant aucun doute sur une intention de nous nuire, à Hervé Qéméner et moi-même, je vais naturellement à nouveau faire valoir mes droits.
J'espère que vos futures lectures vous épargnerons ce genre de désagréments.
Grâce à vous et à votre Blog, j'ai appris qu'il était possible de recevoir un livre par l'intermédiaire de Babelio.
Sincères salutations
Patricia Dagier
Tout d'abord, je voulais vous remercier pour votre livre, dont la lecture m'a été fort agréable. Effectivement, j'ai eu ce livre par le biais de Babelio, qui, en relation avec certaines maisons d'édition, mettent à disposition certains titres, que les blogueurs peuvent choisir, à la condition d'en faire un commentaire sur leur blog. j'ai choisi votre livre, et j'ai eu la chance d'être tirée au sort.
Je ne m'attendais effectivement pas à tout ça, et comme vous disiez dans votre réponse sur Patwhite.com, en cherchant à vous nuire, il provoque le contraire, puisque les gens vont être intrigués, et votre livre risque de circuler parmi mes amis ! Très bonne chose pour vous :)
Vous dites avoir lu les messages, vous avez donc pu constater que ma lecture de votre livre n'était pas dans le but de chercher la vérité (je n'en connais la polémique que depuis le premier commentaire de JAMB) mais d'élargir un minimum ma connaissance de l'auteur, qui s'étandait alors qu'à "On the Road" et "Maggie Cassidy".
Ne vous en faites pas pour le nid de guêpes, ça met de l'animation :)
Messaline
Querelles!
Bonjour j'ose espérer que ce sont des querelles de clochers et non pas d'intérêts. Que chacun lise l'oeuvre de Kerouac comme il l'entend, suivant sa sensibilité, le breton, le membre de la beat-génération ou l'écrivain prisonnier d'une image qui ne lui correspondait plus! Il reste l'homme et son mal-être.
Tout le reste n'est que littérature.
Yvon