Le livre des jours, Michael Cunningham

Publié le par Messaline

J'insiste.

 

Le premier livre de Michael Cunningham m'avait fortement ennuyée. peut d'évènement, peu de mouvement. Pourtant, il n'était pas très long ("Les heures").

 

Celui-ci était assez différent.

 

Composé de 3 histoires, toutes sont reliées par quelques détails.

La première se passe à New York pendant l'ère industrielle. La seconde, à l'époque contemporaine, à New York également. la 3eme, dans un futur lointain, dans plusieurs endroits.

 

Dans toutes, un détail, un prénom, un objet, quelque chose nous rappelle l'histoire précédente. J'ai moins aprécié la dernière, qui me parait trop éloignée des 2 premières.

Et j'avais énormément de mal à rentrer dans chacune.

Cependant, les deux premières ont fini par me plaire pour une raison ou une autre.

La première parce que j'arrivais à situer les quartiers de New York, ou j'aime me promener quand on a la chance de pouvoir y aller. Les romans m'aident toujours (et j'avoue le rechercher ...) à prolonger le bien être que j'ai être à New York.

Et puis je trouve que l'époque est particulièrement bien représentée.

Après, ça reste tout de même très lent dans les actions (enfin, le peu d'action ... ). On se focalise sur les détails, sur les comportements des personnages. J'ai l'impression que l'auteur préfère nettement décrire le côté psychologique de son personnage, que le faire évoluer dans un environnement très actif.

Pour la 2eme, le thème est basé également sur ce thème en ce sens que le personnage principal travaille comme psychologue dans un service psychologique. Elle attends les appels d'adolescents ou de personnes ayant besoin de parler à un tiers. Peu après les attentats du 11 septembre, elle essaie d'éviter des attentats-suicide.

Pour la 3eme, je ne saurais pas trop en parler. C'est très "extra-terrestre", c'est moins mon style. Mais l'auteur imagine le monde vraiment très différent de ce qu'il est aujourd'hui.

 

Au final, une lecture qui n'est pas désagréable, mais qui ne m'aura pas non plus transportée, malgré l'illustration prometteuse de la couverture (Le Flatiron Building est mon édifice favori de New York, contre toute attente ... :)).

Publié dans Romans américains

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